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RIDWAN MBAO Villa192 Lot 5, sise à Petit Mbao , | Tél: 33 870 54 54 | E-mail: contact@taataan.sn 09h-17h
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SEMINAIRE DE FORMATION ORGANISE PAR TAATAAN ACADEMIE

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SEMINAIRE DE FORMATION ORGANISE PAR TAATAAN ACADEMIE

Vous êtes Maire, Adjoint au Maire chargé des finances, Président de commission économique et/ou des finances, Secrétaire général (SG) ou municipal (SM), Directeur administratif et financier (DAF) d’une collectivité territoriale, Partenaire technique et financier (PTF) ou responsable de programme ou projet d’appui aux collectivités territoriales, TAATAAN-ACADEMIE vous offre l’opportunité de bénéficier d’une formation inédite sur le thème : ‘’Impulsion du développement économique local par la collectivité territoriale’’ qui aura lieu du 24 au 26 Octobre 2022 à l’hôtel Saly Princess à Saly Portudal.

Animée par des experts de haut niveau, très expérimentés et reconnus dans leurs domaines de spécialisation respectifs selon une approche participative et interactive combinant à la fois la théorie et la pratique, la formation permettra aux participants :

  • de mieux comprendre comment conduire un projet territorial collectif ;
  • de renforcer leur connaissance des outils de mise en œuvre d’un plan d’animation économique locale ;
  • d‘accroitre leur maitrise des techniques et modalités de développement, de mise en œuvre et de suivi d’une stratégie de mobilisation de ressources additionnelles de financement pour les collectivités territoriales ;
  • de pouvoir identifier le panorama des sources classiques de financement du développement local ;
  • d’améliorer leur compréhension des fondamentaux du marketing territorial et de l’attractivité territoriale ;
  • de mieux comprendre l’importance et les enjeux de la mise en place d’un système d’information géographique (SIG) dans une collectivité territoriale.

Le programme de la formation couvre les thématiques suivantes : l’Animation Économique ; le Financement du Développement Local ; le Marketing Territorial ; la Gestion de l’information territoriale (GIT) à travers le SIG, la Cartographie et la Digitalisation.

La date limite d’inscription est fixée au 18 Octobre 2022 à 17H00.

Par souci de garantir une bonne qualité de la formation, le nombre de places est très limitée.

Si vous êtes intéressé(e) par cette formation qui vient à point nommée et désirez y prendre part, veuillez remplir et envoyer la fiche d’inscription ci-annexée : Remplir dans Google Forms , ou nous contacter au 33 837 80 09 ou par e-mail à academie@taataan.sn.

Le coût de la formation est fixé à 500.000 francs FCFA par participant et couvre, en plus des frais pédagogiques, l’hébergement en pension complète pour 3 nuitées du 23 au 26 octobre 2022 et 2 pauses café.

Une attestation de participation sera délivrée au terme de la session à chaque participant ainsi qu’une clé USB contenant les supports pédagogiques.

 

 

 

 

 

24 septembre 2022/1 Commentaire/par Yacine SAMB
http://taataan.sn/wp-content/uploads/2022/09/Visuel-pdf.jpg 1527 1089 Yacine SAMB http://taataan.sn/wp-content/uploads/2018/11/logo-taatan.png Yacine SAMB2022-09-24 00:22:362022-09-24 00:28:51SEMINAIRE DE FORMATION ORGANISE PAR TAATAAN ACADEMIE

session Introductive du Parcours de Professionnalisation des Jeunes Développeurs Economiques Territoriaux (PJDET), du 26 au 30 Septembre 2022 à l’hôtel Fun City (Dakar).

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L’Association Sénégalaise d’Appui à la Décentralisation et aux Initiatives Citoyennes (ASADIC-TAATAAN) en partenariat avec le Programme National de Développement Local (PNDL) via son Projet de Soutien aux Initiatives du Développement de l’Emploi Local (PSIDEL) et la Fondation Konrad ADENAUER (FKA), organise une session Introductive du Parcours de Professionnalisation des Jeunes Développeurs Economiques Territoriaux (PJDET), du 26 au 30 Septembre 2022 à l’hôtel Fun City (Dakar).

Cette rencontre entre dans le cadre de l’initiative de ASADIC-TAATAAN pour la promotion du développement économique territoriale, qui promeut l’implantation, au sein des communes, des Bureaux Economiques Locaux (BEL).

Cet atelier, en plus d’informer sur les modalités pratiques du parcours, constitue également le démarrage effectif de la phase Tronc Commun de 120 JDET, à qui seront transmises les compétences de base sur la gestion communale, la décentralisation et le développement territorial.

Plus spécifiquement, à l’issu de la session, chaque JDET sera capable de :

  • comprendre les notions de décentralisation et de déconcentration, les principes de la décentralisation au Sénégal ;
  • assimiler l’organisation, le fonctionnement et la gestion des compétences des collectivités territoriales ;
  • comprendre le budget local ;
  • maitriser les techniques d’animation ;
  • disposer d’outils et techniques de planification, de programmation et de suivi-évaluation d’un projet de développement ;
  • développer de nouvelles compétences comportementales pour gagner en efficacité au travail ;
  • découvrir les aspects théoriques de la cartographie et du Système d’Information Géographique (SIG) ;

En somme, l’atelier de démarrage du parcours JDET se déroulera sur une période de cinq (5) jours. Les participants seront répartis en groupes de travail et suivront en alternances tous les modules de formation dispensés par des professionnels du développement territorial.

22 septembre 2022/1 Commentaire/par Yacine SAMB
http://taataan.sn/wp-content/uploads/2022/09/session-PNDL.jpg 901 1080 Yacine SAMB http://taataan.sn/wp-content/uploads/2018/11/logo-taatan.png Yacine SAMB2022-09-22 10:59:012022-09-22 10:59:01session Introductive du Parcours de Professionnalisation des Jeunes Développeurs Economiques Territoriaux (PJDET), du 26 au 30 Septembre 2022 à l’hôtel Fun City (Dakar).

La convocation en réunion du conseil municipal

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La convocation en réunion du conseil municipal

En application de l’article 144 du Code général des collectivités territoriales (CGCT), le conseil municipal se réunit en session ordinaire une (1) fois par trimestre (trois mois). Dès lors, la durée de chaque session ne peut excéder quinze jours, sauf la session budgétaire qui peut durer trente jours.

Pendant les sessions ordinaires, le conseil municipal peut traiter de toutes les matières qui entrent dans ses attributions. En tant qu’organe délibérant qui rythme les travaux de la collectivité, le conseil municipal a pour mission de régler par ses délibérations les affaires communales.

Toutefois, le représentant de l’État peut demander au maire de réunir le conseil municipal en session extraordinaire. Le maire peut également réunir le conseil municipal en session extraordinaire chaque fois qu’il le juge utile. Il est tenu de la convoquer quand une demande motivée lui en est faite par la majorité des membres en exercice du conseil municipal.

Cependant, la convocation précise la date, l’heure et un ordre du jour déterminé. A cet effet, le conseil ne peut traiter d’autres affaires. Toute convocation est faite par le maire. La convocation à une réunion du conseil municipal est adressée par écrit et à domicile, trois (3) jours francs au moins avant le jour de la réunion.

21 septembre 2022/0 Commentaires/par Yacine SAMB
http://taataan.sn/wp-content/uploads/2022/09/convocation-CM-1030x1030-1.jpg 1030 1030 Yacine SAMB http://taataan.sn/wp-content/uploads/2018/11/logo-taatan.png Yacine SAMB2022-09-21 11:40:202022-09-21 11:40:20La convocation en réunion du conseil municipal

La mobilisation des ressources financières des collectivités territoriales (Extrait de Blog Afrique Locale)

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La mobilisation des ressources financières des collectivités territoriales (Extrait de Blog Afrique Locale)

Dans la plupart des pays sous-développés, la mobilisation des ressources financières au niveau des collectivités territoriales pose divers problèmes. Au Sénégal, les collectivités territoriales peuvent disposer de potentialités en termes de ressources capables de supporter leurs charges. Cependant, la mobilisation de celles-ci rencontre d’énormes difficultés.

Les populations locales ne comprennent pas souvent leurs droits et devoirs en matière de décentralisation. Elles ne sont pas souvent impliquées dans la gestion financière locale, voir ne s’y intéressent pas. Cela les amène parfois à se désintéresser du fonctionnement et des activités de développement de leur collectivité.

Or, le développement local ne peut devenir réalité que si les populations se l’approprient. Malheureusement, la gestion financière locale par les élus locaux n’inspire pas souvent confiance aux populations et aux bailleurs de fonds. Ce manque de confiance entre acteurs est souvent source de contrainte dans la mobilisation des ressources et dans la mise en œuvre des politiques de développement.

Car dans la plupart des cas, les ressources des collectivités territoriales sont plutôt utilisées pour le fonctionnement de la structure, avec peu d’investissements et de réalisations au bénéfice des populations. De plus, les administrations locales semblent souvent éloignées des populations et de leurs soucis quotidiens. Il en résulte un manque de visibilité, de transparence qui aurait attiré les citoyens à prendre une part active au devenir de leur localité en voyant les performances en termes de réalisation par leurs gouvernants locaux.

En effet, la grande majorité des États africains, notamment dans le passé le Ghana et actuellement le Madagascar, ont connu des situations de finances publiques particulièrement difficiles, ce qui ne leur a pas permis d’assurer une offre de biens collectifs locaux minimum. Cette situation a pu inciter certains pays comme le Sénégal à favoriser la mobilisation de ressources locales et donc à éviter une forte dépendance des collectivités territoriales vis-à-vis des transferts de l’État central (cas d’Ourou-Sogui et de Saint-Louis). Dans ces deux communes, l’importance relative des transferts de l’État dans les ressources des communes est faible (respectivement de 13 et 15 %).

En somme, la mobilisation des ressources locales devient donc une nécessité même au regard de la loi sur la décentralisation qui stipule que les collectivités territoriales s’administrent librement par des conseils élus et disposent des ressources propres. L’élite locale se doit donc d’avoir des initiatives en vue de mobiliser les ressources locales tant humaines que financières.

19 septembre 2022/1 Commentaire/par Yacine SAMB
http://taataan.sn/wp-content/uploads/2022/09/mobilsation-financiere.jpg 1080 1080 Yacine SAMB http://taataan.sn/wp-content/uploads/2018/11/logo-taatan.png Yacine SAMB2022-09-19 11:36:092022-09-19 11:36:09La mobilisation des ressources financières des collectivités territoriales (Extrait de Blog Afrique Locale)

La démission volontaire du maire de ses fonctions.

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La démission volontaire du maire de ses fonctions.

Au Sénégal, selon les dispositions de l’article 133 du code des collectivités territoriales, un maire peut, durant son mandat, démissionner de ses fonctions.

A cet effet, la démission est adressée au Ministre chargé des collectivités territoriales par lettre recommandée avec accusé de réception. Elle est alors définitive à partir de l’acceptation par le Ministre.

Le législateur considère également que la démission est acceptée un mois à partir de la date de l’accusé de réception d’une nouvelle lettre recommandée. Toutefois, la loi n’indique pas délai d’attente entre la date de la première accusé de réception et la seconde.

Il faut noter que même la démission est acceptée, le Maire doit continuer d’exercer ses fonctions jusqu’à l’installation de son successeur. Durant cette période, le Maire ne pourra plus exercer les fonctions ci-après :

  • donner des permis de stationnement ou de dépôt temporaire sur la voie publique, sur les rivières, ports et quais fluviaux et autres lieux publics
  • accorder des permissions de voirie sur les voies publiques

Le remplacement du maire démissionnaire est effectué lors de la session ordinaire suivante. En conséquence, le bureau est complété éventuellement.

Son remplaçant exercé alors la plénitude de ses fonctions en devenant maire à part entière.

Aussi, faudrait-il faire remarquer que les dispositions législatives relatives à la démission d’un maire s’appliquent également à celle d’un de ses adjoints, mais pas des autres conseillers.

Enfin, le législateur précise à l’article 134 du CGCT que les dispositions du code pénal sont applicables à tout maire qui aurait délibérément donné sa démission dans le but d’empêcher ou de suspendre soit l’administration de la justice soit l’accomplissement d’un service quelconque.

 

8 septembre 2022/1 Commentaire/par Yacine SAMB
http://taataan.sn/wp-content/uploads/2022/09/demission-du-maire.jpg 1080 1080 Yacine SAMB http://taataan.sn/wp-content/uploads/2018/11/logo-taatan.png Yacine SAMB2022-09-08 11:40:562022-09-08 11:40:56La démission volontaire du maire de ses fonctions.

La Police Municipale

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La Police Municipale

En vertu de l’article 118 du code général des collectivités territoriales (CGCT), le maire est chargé, sous le contrôle du représentant de l’État, de la police municipale et de l’exécution des actes de l’État qui y sont relatifs. Cependant, la création d’un service de police municipale est autorisée par décret qui en fixe les attributions, les moyens et les règles de fonctionnement.

La police municipale a, sous réserve des dispositions de l’article 123 du présent code, pour objet d’assurer le bon ordre, la sûreté, la tranquillité, la sécurité et la salubrité publique.

Ainsi, ses missions comprennent notamment :

  • La sûreté et la commodité du passage dans les rues, quais, places et voies publiques, ce qui comprend le nettoiement, l’éclairage, l’enlèvement des encombrements, la démolition ou la réparation des édifices menaçant ruine, l’interdiction de ne rien exposer aux fenêtres ou autres parties des édifices qui puissent causer des dommages ou des exhalaisons nuisibles ;

 

  • Le mode de transport des personnes décédées, des inhumations et exhumations, le maintien du bon ordre et de la décence dans les cimetières, sans qu’il soit permis d’établir des distinctions et des prescriptions particulières à raison des circonstances qui ont accompagné la mort ;

 

  • L’inspection sur la fidélité du débit des denrées qui se vendent au poids ou à la mesure, et sur la salubrité des denrées comestibles exposées en vente ;

 

  • la prévention, par des précautions convenables, et l’intervention, par la distribution des secours nécessaires, en cas d’accidents et de fléaux calamiteux, tels que les incendies, les inondations ou tous autres accidents naturels, les maladies épidermiques ou contagieuses, les épizootiques, la mise en œuvre de mesures d’urgence en matières de sécurité, d’assistance et de secours et s’il y a lieu, le recours à l’intervention du représentant de l’État auquel il est rendu compte des mesures prescrites ;

 

  • Les mesures nécessaires contre les aliénés dont l’état pourrait compromettre la morale publique, la sécurité des personnes ou la conservation des propriétés ;

 

  • L’intervention pour obvier ou remédier aux événements fâcheux qui pourraient être occasionnés par la divagation des animaux quels qu’ils soient
6 septembre 2022/0 Commentaires/par Yacine SAMB
http://taataan.sn/wp-content/uploads/2022/09/P.M-1030x1030-1.jpg 1030 1030 Yacine SAMB http://taataan.sn/wp-content/uploads/2018/11/logo-taatan.png Yacine SAMB2022-09-06 11:36:022022-09-06 11:36:02La Police Municipale

La signature de la convention de partenariat entre le Conseil départemental de Foundiougne et ASADIC-TAATAAN

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Foundiougne

Taatan et le conseil départemental signent officiellement une convention de partenariat

L’association sénégalaise d’appui à la décentralisation et aux initiatives citoyennes ( ASADIC- TAATAAN) et le conseil départemental de Foundiougne, ont officiellement signé une convention de partenariat ce jeudi au conseil départemental , devant l’adjoint au préfet du département de Foundiougne , Babacar Sarr et l’adjoint au sous préfet de Toubacouta, en vue d’accompagner la collectivité dans sa politique de développement territorial.

En effet , selon Amadou Fall Canar Diop , responsable pôle accompagnent et partenariat de taatan, cette convention est une suite logique de la mission de Taatan d’accompagner les collectivités territoriales.

 » Nous venons officiellement de signer une convention de partenariat avec le conseil départemental de Foundiougne , une convention qui nous permettra de définir la stratégie de développement économique du département et prendre en question , l’emploi des jeunes et la contribution du secteur privé local dans la dynamique de développement économique du département » souligne t’il.

Il s’y ajoute que Taatan va accompagner le conseil départemental sur beaucoup de choses surtout la question de la formation et l’animation économique du département.

 » Nous allons les capaciter pour davantage connaître leurs missions et pour pouvoir affûter leurs interventions, également accompagner les porteurs d’initiatives et les mécanismes de financement innovants du développement local » martèle t’il .

Taatan, qui est en partenariat avec 60 collectivités territoriales sur les 600.

 » Au niveau du Sénégal , nous sommes en partenariat avec 60 Collectivités territoriales et nous comptons élargir nos zones d’interventions au niveau de la sous région » envisage t’il.

Pour Issa Ba, 1 secrétaire élu du conseil départemental de Foundiougne, c’est toujours important de nouer des partenariats avec ces structures comme Taatan, pour accompagner le conseil départemental.

 » Vous savez le conseil départemental est à la charge de la gestion du développement économique territorial intégré. Et ce partenariat permettra d’élargir nos champs d’action au niveau du territoire, afin davantage exploiter nos différentes ressources » félicite, M .Ba.

Il remercie le partenaire Taatan de sa vocation d’accompagner et d’appuyer le conseil départemental dans sa politique de développement économique territorial.

2 septembre 2022/0 Commentaires/par Yacine SAMB
http://taataan.sn/wp-content/uploads/2022/09/f.taataan1.jpg 639 992 Yacine SAMB http://taataan.sn/wp-content/uploads/2018/11/logo-taatan.png Yacine SAMB2022-09-02 11:52:162022-09-03 11:55:13La signature de la convention de partenariat entre le Conseil départemental de Foundiougne et ASADIC-TAATAAN

Les finances locales : le budget local

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 Le budget d’une collectivité territoriale est un acte de prévision et d’autorisation par l’assemblée délibérante des recettes et des dépenses d’un exercice. Il comporte deux sections : la première retrace les opérations de fonctionnement et la seconde les opérations d’investissement.

Selon l’article 188 du Code Général des Collectivités locales (CGCL), le budget de chaque collectivité territoriale prévoit pour une année financière toutes les recettes et les dépenses de la collectivité territoriale sans contraction entre les unes et les autres.

Il se matérialise par des documents sur lesquels sont indiquées les recettes prévues et les dépenses autorisées pour la période considérée. Seules peuvent être engagées les dépenses qui y sont inscrites.

Cependant, l’élaboration et l’exécution du budget obéissent à 4 grands principes :

  • Le principe de l’annualité : le budget est voté pour une année et son exécution se déroule sur une période de 12 mois correspondant à l’année civile. Au Sénégal, l’année budgétaire commence le 1er janvier et se termine le 31 décembre.

Pourtant, certaines opérations (investissements) se prêtent mal à l’application du principe de l’annualité. Elles ont été prévues sur plusieurs années et ne sauraient être par conséquent à la fin de l’année budgétaire. Aussi, la loi prévoit pour ces genres d’opérations deux aménagements.

  • Le principe de l’unité : selon ce principe, toutes les recettes et toutes les dépenses doivent figurer dans un seul et unique document. Il obéit à la fois à un double impératif :
  • Technique : le conseil municipal doit avoir une vue synthétique dans un seul document.
  • Politique : cette vue globale permet un meilleur contrôle des activités de l’exécutif local.
  • Aménagement : services publics gérés en régie (Budgets spéciaux annexés au budget principal de la CT).
  • Le principe de l’équilibre : l’équilibre budgétaire est une obligation juridique. Le principe veut que les recettes soient égales à l’ensemble des dépenses. Il exige par conséquence que les CT agissent selon leur capacité financière. (L’article 255 du CGCL).
  • Le principe de l’universalité : Il veut que toutes les recettes et toutes les dépenses soient inscrites au budget de façon distincte et pour le montant global sans qu’il n’y ait ni contraction entre les dépenses et les recettes ni dissimulation de deux. Ce principe va se traduire par l’édiction de deux règles que sont la règle du produit brut qui répond à un besoin de transparence budgétaire et la règle du non affectation des recettes qui veut que l’ensemble des recettes serve à la couverture de l’ensemble des dépenses. Elle interdit par conséquent la couverture d’une dépense par une recette particulière. Cependant cette règle ne s’applique pas à la recette grevée d’affectation (fonds de concours, fonds de dotation de la décentralisation, le FECT).

Il appartient à l’exécutif local de préparer le budget et à l’assemblée délibérante (conseil municipal ou conseil départemental) de le voter, l’exécution du budget est suivie par deux acteurs principaux : l’ordonnateur et le comptable, dont les rôles sont définis par le décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique (décret dit « GBCP »).

Le budget est voté par l’assemblée de la collectivité (conseil municipal, départemental ou régional). Son adoption doit être précédée du débat d’orientation budgétaire (DOB). Tout citoyen peut ainsi y assister.

1 septembre 2022/0 Commentaires/par Yacine SAMB
http://taataan.sn/wp-content/uploads/2022/09/le-B.L.jpg 728 1030 Yacine SAMB http://taataan.sn/wp-content/uploads/2018/11/logo-taatan.png Yacine SAMB2022-09-01 11:23:002022-09-01 11:23:00Les finances locales : le budget local

Gestion du domaine privé de l’Etat, du domaine public et du domaine national.

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Gestion du domaine privé de l’Etat, du domaine public et du domaine national.

Le Code Général des Collectivités Territoriales (CGCT), en son article 292, stipule que le territoire sénégalais est le patrimoine commun de la nation. Cependant, dans le respect des principes et dispositions de la loi sur le domaine national et du Code du Domaine de l’Etat, les compétences transférées aux départements et aux communes en matière domaniale concernent la gestion et l’utilisation du domaine privé de l’Etat, du domaine public et du domaine national.

Concernant le domaine privé de l’Etat : l’Etat peut céder aux collectivités territoriales tout ou partie de ses biens meubles ou immeubles relevant de son domaine privé, ou passer avec ces collectivités des conventions portant sur l’utilisation desdits biens (article 294 du CGCT). En outre, l’Etat peut céder des biens meubles et immeubles notamment des immeubles bâtis ou non bâtis aux collectivités territoriales pour leur permettre d’exécuter leurs missions et d’abriter des agences décentralisées ou des équipements collectifs. Cette cession peut être opérée, soit à l’initiative des collectivités territoriales, soit à l’initiative de l’Etat.

Dans le même cadre, l’Etat peut également, soit faciliter aux collectivités territoriales l’accès à la pleine propriété de tout ou partie des biens meubles et immeubles relevant de son domaine privé, soit affecter simplement le droit d’usage à ces collectivités de certains de ses biens meubles et immeubles.

Concernant le domaine public : les projets initiés sur le domaine public maritime et le domaine fluvial par les personnes physiques, les collectivités territoriales ou toute autre personne morale (article 296 du CGCT) requièrent l’autorisation du conseil départemental, après avis de l’organe délibérant de la commune où se situe le projet. Cette délibération est soumise à l’approbation du représentant de l’Etat.

Ainsi, pour les projets ou opérations initiés par l’Etat sur le domaine public maritime et sur le domaine fluvial, soit dans le cadre de l’exercice de la souveraineté, soit dans l’optique de la promotion du développement économique et social, l’Etat prend la décision après avis des conseils départemental et municipal sauf impératif de défense nationale ou d’ordre public. L’Etat communique la décision pour information aux conseils départemental et municipal.

Dans les zones du domaine public maritime et du domaine public fluvial, dotées de plans spéciaux d’aménagement approuvés par l’Etat, les compétences de gestion sont déléguées par ce dernier aux départements et communes concernés respectivement pour les périmètres qui leur sont dévolus dans lesdits plans. Les redevances y afférentes sont versées aux collectivités territoriales concernées. Les actes de gestion qu’elles prennent sont soumis à l’approbation du représentant de l’Etat et communiqués, après cette formalité, aux départemental et municipal pour information.

Par ailleurs, le domaine public artificiel reste géré par l’Etat. Toutefois, l’Etat peut transférer aux collectivités territoriales, suivant des modalités de classement qui sont fixées par décret, la gestion des monuments historiques. Les communes sont chargées de la gestion de la voirie non classée située à l’intérieur du périmètre communal.

Et enfin, en ce qui concerne le domaine national, les projets ou opérations qui y sont initiés par une personne physique, une collectivité territoriale où toute autre personne morale distincte de l’Etat, sont établis conformément aux dispositions de la loi sur le domaine national. Pour les projets et opérations qu’il initie sur le domaine national, l’Etat prend la décision après avis des conseils locaux concernés, sauf impératif de défense nationale ou d’ordre public. Cette décision est communiquée, pour information, aux conseils locaux concernés.

En outre, les terrains du domaine national sis dans les communes peuvent être immatriculés au nom de l’Etat et affectés aux communes en tant que de besoin, notamment pour servir d’assiette à des projets d’équipements collectifs. La propriété des terrains immatriculés reste à l’Etat dans le cadre des lotissements des terrains du domaine national des zones urbaines.

Toutefois, la commission d’attribution des parcelles issues de ces lotissements est présidée par le maire. La composition des membres de cette commission est fixée par décret. Les décisions de la commission font l’objet d’un acte portant attribution de parcelles aux affectataires. Cet acte est soumis à l’approbation du représentant de l’Etat.

Pour tout projet ou opération de la compétence de l’Etat dans les zones urbaines, à l’exclusion de terrains à usage d’habitation, celui-ci prend la décision après avis du conseil départemental et du conseil municipal concernés. Cette décision est communiquée au conseil départemental et conseil municipal concernés.

En somme, l’Etat peut affecter ou céder tout ou partie des zones d’aménagement spécial, suivant des critères fixés par décret, à des personnes physiques, des collectivités locales ou à toute personne morale, pour la réalisation de projets de développement économique et social.

29 août 2022/0 Commentaires/par Yacine SAMB
http://taataan.sn/wp-content/uploads/2022/08/gestion-des-domaines.jpg 1080 1080 Yacine SAMB http://taataan.sn/wp-content/uploads/2018/11/logo-taatan.png Yacine SAMB2022-08-29 11:18:252022-08-29 11:18:25Gestion du domaine privé de l’Etat, du domaine public et du domaine national.

Le référendum local : un mécanisme de participation citoyenne

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Le référendum local : un mécanisme de participation citoyenne

Un référendum est dit local quand il est organisé au niveau d’une collectivité territoriale. Plus précisément, le référendum local permet aux collectivités territoriales de consulter directement les électeurs sur toute décision tendant à régler une affaire relevant du champ de compétente de la collectivité.

Il permet aussi à l’exécutif d’une collectivité de proposer à l’assemblée délibérante de cette collectivité de soumettre à référendum local tout projet d’acte relevant des attributions qu’il exerce au nom de la collectivité (sauf les actes individuels).

D’une manière générale, le référendum local permet au corps électoral de se substituer au conseil municipal pour prendre une décision sur une affaire communale, de décider par leur vote de la mise en œuvre ou non d’un projet concernant une affaire locale (par exemple, la création d’une police municipale ou le choix du nom des habitants…), alors que la consultation des électeurs intervient en amont du processus décisionnel pour éclairer le conseil local appelé à délibérer. Le caractère décisionnel du référendum est, néanmoins, conditionné par un niveau suffisant de participation des électeurs.

Cependant, l’organisation du référendum local est décidée par une délibération de la collectivité qui, à la fois :

  • détermine les modalités d’organisation du référendum local,
  • fixe le jour du scrutin,
  • convoque les électeurs
  • et précise le projet d’acte ou de délibération soumis à l’approbation des électeurs.

Toutefois, le projet soumis à référendum local est adopté si la moitié au moins des électeurs inscrits a pris part au scrutin et s’il réunit la majorité des suffrages exprimés.

Par ailleurs, le référendum local peut revêtir que la portée d’un avis   consultatif.

Fréquemment usité dans les démocraties locales comme la Suisse, le Sénégal n’a pas intégré ce mécanisme de participation citoyenne dans son corpus juridique régissant la décentralisation.

 

25 août 2022/0 Commentaires/par Yacine SAMB
http://taataan.sn/wp-content/uploads/2022/08/referendum-local.jpg 1080 1080 Yacine SAMB http://taataan.sn/wp-content/uploads/2018/11/logo-taatan.png Yacine SAMB2022-08-25 11:27:182022-08-25 11:27:18Le référendum local : un mécanisme de participation citoyenne
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